On peut toucher à différents aspects que normalement, on n’aborde pas, dans sa vie personnelle ou professionnelle.

Il y a deux ans, je cherchais une façon de m’impliquer bénévolement et j’avais communiqué avec quelques organismes, surtout dans le domaine de l’international. J’ai envoyé quelques courriels et OXFAM m’a répondu tout de suite avec beaucoup d’enthousiasme. J’ai été vers eux et j’ai bien fait parce que c’est effectivement un organisme vraiment dynamique et fun, alors je suis très contente d’y être bénévole.

OXFAM a un comité à Québec qui fait beaucoup de mobilisation puis d’information au public. Il y a beaucoup de kiosques dans différents endroits, différents événements. Il y a aussi, une partie levée de fond, signature de pétition. Moi je ne suis pas très bonne là-dedans, je suis mauvaise vendeuse, je n’aime pas ça faire ça, alors je m’implique à un autre niveau : je fais beaucoup de promotion. J’ai une formation de graphiste donc je fais des affiches, je fais de la photographe, des choses comme ça. C’est assez varié.

Je fais des kiosques aussi, quand c’est pour faire du recrutement de coopérants volontaires. Dans le fond, on aborde les gens avec des cartables : dedans il y a les types d’implication. On recrutait des coopérants volontaires et des stagiaires pour des stages Québec Sans Frontière, pour les jeunes. J’avais un cartable avec les différents types de stages, et j’abordais les gens pour voir à quel profil ils correspondent, quel type d’implication ils veulent faire, ce qui les intéresse. Faire connaitre les programmes d’OXFAM.

C’est temps ci en fait il y a une campagne d’OXFAM qui dure 4 ans, qui s’appelle cultivons. En anglais c’est GROW —OXFAM, c’est un organisme international qui est basé en Grande-Bretagne, donc grow en anglais, traduit par Cultivons. Cette campagne promouvoit le fait que tous les êtres humains devraient pouvoir s’alimenter convenablement. Ces temps-ci, on est concentré sur l’aspect accaparement des terres : essayer de contrer l’achat de terre, soit pour cultiver des denrées qui sont non-comestibles ou encore pour la spéculation. À ce moment-là, ça enlève des terres à des gens qui veulent s’alimenter à partir de cette terre-là.

Récemment, l’idée pour cette campagne – avec Oxfam international – c’était de mettre des pancartes VENDU sur plein de monuments dans la ville pour que les gens réalisent ce qui se perd.
Je suis allée avec Julie prendre des photos de la pancarte VENDU sur le Château Frontenac, les portes St-Jean, le parlement, mais c’était le 31 janvier, la journée d’action internationale. Il faisait comme moins 1000. Alors on est parti par moins 1000 dans les rues de Québec, prendre des photos avec notre pancarte VENDU. Julie était couchée à terre dans neige, pour tenir la pancarte sans qu’on la voit, c’était tout qu’un gros set up, une belle aventure. On est parties du Carré d’Youville, on a été au château, à la terrasse duffrin, on a fait les plaines, on s’est dit qu’on allait prendre le château du bonhomme. Là on a marché dans tellement de neige… Il faisait moins 1000. On marche, on arrive au château de Bonhomme, et ils n’ont pas fini de le construire ! c’était juste quelques blocs de hauts. Une grosse aventure pour rien, mais on a eu des belles photos avec d’autres monuments. C’est plein d’aventures être bénévole avec OXFAM ! Aventures nordiques…

À Québec, c’est vraiment un comité de bénévoles, il y a une seule salariée, c’est Julie. Julie est super dynamique, puis elle a le don de raccorder les bénévoles autour d’elle, alors c’est une super belle équipe, motivée. On fait des activités, toujours drôles et fun. On a une réunion une fois par mois de bénévoles. On finit tout le temps par rire, c’est un peu la folie, l’équipe est vraiment trippante. C’est ce que j’aime beaucoup. Il y a de tous les âges, de 17 ans jusqu’à 70 ans.
La reconnaissance est là, je pense que Julie un de ces points forts aussi, même un peu trop. Elle remercie tout le temps les gens et leur dit merci d’être là. Elle fait sentir que tu es vraiment utile, même si t’as rien fait.

Mes proches savent que je m’implique là-dedans. Quand j’avais des pétitions à faire signer, je leur demandais. Et mon chum vient tout le temps avec moi quand il y a des événements, photos ou projections de films.

Mes autres expériences bénévoles sont plus ponctuelles. Avec mon chum, on allait une journée mettons, à une descente en canot de la rivière St-Charles : on a été bénévoles pour cette événement-là. Avec l’école, on allait aux Sœurs pour servir le repas du midi, …
Le fait de s’impliquer ponctuellement comme ça, c’est qu’on peut toucher à différents aspects, qu’on ne touche pas d’habitude dans sa vie personnelle ou professionnelle. Le canot de rivière ça te permet de rencontrer des gens aussi, et de toucher à des domaines différents : je ne fais pas de canot dans la vie…Ça donne un coup de main, et en même temps je peux voir ce qui se passe là. Juste faire autre chose, d’autres activités, …

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