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Pour l’interaction, les rencontres, le contact avec les gens.

Je terminais mes études cet automne et il y avait des kiosques à l’Université, dont Entraide Jeunesse Québec. Je les connaissais un peu déjà, mais je suis allé voir et ils n’avaient pas de postes d’employés, mais ils avaient besoin d’une bénévole. « OK ça me tente ! »
J’avais de la disponibilité et je me disais que c’était une belle une manière de m’impliquer. Et j’ai mieux compris leurs programmes, leurs groupes, l’animation de groupe. Depuis l’automne, j’anime des ateliers de préventions, principalement Mot de Passe, l’atelier s’appelle comme ça. Ça s’adresse aux 18-25 ans, ce sont des ateliers sur la motivation, c’est comme une abréviation de « motivation dynamiste persévérance ». C’est offert dans des milieux jeunesse : des écoles pour adultes, des carrefours jeunesse emplois. Quand il y a une demande, j’accompagne l’intervenant et on co-anime l’atelier ensemble : c’est un atelier de 1h30 avec une pause.

On aborde le processus de la motivation, d’où ça part : dans une étape de vie adulte à 25 ans, on a beaucoup de projets, on se demande ce qu’on va faire comme travail, mais aussi d’autres aspects de l’avenir. Alors le processus de la motivation dans le fond, ça part du besoin de rêver, mettre les efforts pour y parvenir, de persévérer et que fait-on quand il y a un obstacle.
J’aime l’interaction, les rencontres, le contact avec les gens : avec les jeunes, les jeunes adultes. C’est vraiment l’interaction que j’aime beaucoup : on va dans des groupes, on les questionne sur leurs projets, on parle un peu d’eux, de leurs idées. De partir d’eux, de cette interaction, et leur apporter quelque chose, qu’ils savent déjà mais des fois avec un autre œil, une autre réflexion.
L’horaire est variable et comme je travaille, j’aime que l’intervenante m’appelle d’avance pour me prévenir qu’il y a une demande d’atelier. Je m’organise pour me libérer et ça ne me demande pas un momentà la même heure, fixé chaque semaine, donc ça c’est très agréable aussi.

Je l’ai toujours fait avec la même intervenante. Comme c’est un nouveau programme, on se l’est beaucoup approprié, un agréable travail d’équipe. La personne qui a monté le programme est venue observer pour nous donner des trucs, pour améliorer l’atelier et voir l’évolution.
Au début, j’ai eu une formation sur l’atelier, comment on le donne, mais c’est tout. C’est sûr que je vais me remettre un peu dans le bain avant à l’avance, mais ça ne me demande pas beaucoup de préparation. Donc peut-être 1 demi-heure – 1 heure avant de se rencontrer puis l’atelier dure deux heures avec la pause.
Je ne suis jamais à l’organisme alors je ne croise pas vraiment d’autres bénévoles, mais je vois l’équipe dans les formations. L’équipe là-bas est super dynamique, j’ai vraiment des bons liens avec eux. C’est super le fun. C’est vraiment des relations positives.

Souvent j’explique où je fais mon bénévolat, ce qu’on fait… J’en ai parlé dernièrement lors d’un team building à mon travail : on a vu la conférence le MOI.inc, qui parle de l’attitude, mais aussi de la motivation, et je faisais plein de liens. Là où je fais mon bénévolat, c’est important de le transmettre cette motivation-là. Je trouve ça agréable d’en parler et c’est sûr que je fais un peu de promo des fois quand j’en parle avec mon copain, à mon entourage, il y a de beaux moments à partager.

Dans l’atelier, il y a 3 mises en situation, et au départ, c’était moi et l’intervenante qui faisions les mises en situation pour leur donner des exemples, partir avec du contenu et aller chercher ce qu’ils en pensent. Mais on trouvait que vers la fin, c’était plus difficile, trop théorique, alors je me suis dit qu’on pouvait leur faire faire la mise en situation, et j’ai apporté des petits costumes. Il y a des personnages à interpréter, comme la fille à un petit foulard, le gars avec une cravate…c’est bien drôle, les gens réagissent, surtout les gars quand ils arrivent pour mettre la cravate – une cravate rose ! – ça fait jaser.

Ma première implication, c’était dans le cadre de mon bacc en psychologie, dans le cadre d’un cours : du soutien aux devoirs, dans un centre jeunesse. C’était vraiment fréquent, mais c’était moins bénévole car dans le cadre d’un cours, j’avais des heures à faire. Mais j’ai l’ai refait après dans un répit. Je faisais une matinée par semaine, m’occuper des 0 à 5 ans, avec les animatrices. Ça été agréable : je trouve ça le fun de pouvoir créer des liens avec l’équipe, il y a un sentiment d’attachement.

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